Réflexion #3 : Vivre selon moi-même

Dans la suite de mes réflexions, voici celle qui va parler de ce que je ressens en tant qu’être humain vis-à-vis de la vie. Ma vraie perception de la vie. Je me sens sur une bonne voie, mais ce n’est pas fini. D’ailleurs la fin c’est la mort, on ne connaît pas d’autres types de fin jusqu’à présent.

Depuis que j’ai commencé à travailler sur moi-même, j’ai compris que j’avais tort sur plusieurs aspects de la vie. Je préjugeais, jugeais, insultais … Je ne vivais ma vie qu’à travers les yeux des autres. Je ne sentais jamais le présent mais mon cerveau balayait entre le regret du passé et la peur de l’avenir. J’étais axé sur le passé puisque le présent je le voyais que lorsque le futur arrivât. Et à ce moment-là, ce n’est plus un présent mais plutôt un passé. Le passé est toujours meilleur, nous disent les plus vieux. Mais non, chaque époque a son point fort et son point faible. Il faut accepter ceci en tant que tel.

J’ai donc façonné ma vie avec une façon que j’estime juste. Je souffrais du fait que je manquais à être moi-même. Qu’il fallait toujours me caser dans une case qui ne me correspondait pas mais, j’étais obligé de l’admette et de faire avec.

Ce problème ou ces problèmes, je ne suis pas le seul à les vivre. Beaucoup de jeunes les ont vécus, et continuent à les vivre. Ce sont des jeunes que j’ai rencontré ou bien que j’ai lu leurs histoires sur des blogs. Je commence à douter que c’est un souci de plusieurs cadres qui ont fait de grandes études mais ont été choqué par la réalité de la vie, et du travail. Le point commun entre tous ces jeunes c’est qu’ils sont presque tous issus des meilleures grandes écoles de France. Mais ceci reste juste une simple constatation.

Allons maintenant directement au but. Voici les points essentiels qui me forcent à vivre une vie qui correspond plus à moi, et à mon Soi :

Une vie

On ne vit qu’une vie, il faut qu’elle soit incroyable.

Risque

Prise de risque sécurisée. Je ne suis pas fou à prendre un risque qui remettrait en cause la vie de ma petite famille, mais je n’ai pas peur à prendre du risque dans ma vie personnelle et professionnelle. Je fais le pas et je ne recule devant rien. Je mesure le danger mais je fonce. Encore une fois, on n’a qu’une vie.

Mouvement

Je ne suis moi-même que lorsque je suis dans l’action. Je ne respire pas l’air mais je respire l’action, le mouvement. Ça donne sens à ma vie. Dès que je m’arrête, je deviens malade, paresseux, je me déteste et je ne supporte plus rien de ce qui m’entoure. Quelque chose dans moi me dit qu’il faut rester en mouvement et changer les choses. Calculer, réfléchir et bousculer. Contempler, questionner et essayer de comprendre.

Humeur

J’ai créé un filtre de plus en plus épais entre l’humeur et l’attitude : chose que je dois encore bien travailler. Mon humeur ne doit pas dicter mon attitude. Mon interlocuteur n’a aucun devoir à subir ma mauvaise humeur.

Cerveau

Partout où je vais je réfléchis, lis, contemple. Je n’arrête pas. Je ne fais que ça, sauf quand je dors. Je suis impressionné par la capacité du cerveau à supporter ce grand vaste chantier. Merci, Dieu.

Négativité 

S’en foutre des détracteurs et critiqueurs négatifs. Je n’ai aucune raison de m’arrêter sur ces éléments négatifs de la vie. Ça ne fait que perdre l’énergie sans ROI*.

Valeur

Compris qu’il faut apporter quelque chose d’important à la vie. La façon avec laquelle on vit nous incite à inventer et créer ce qui pourra nous faciliter la vie. Une mort sans exploit, c’est une perte pour l’humanité, et pour soi-même.

Moments

Je donne de plus en plus de valeur au week-end et aux heures passées en famille. Quand on passe la journée à se battre, et à brûler le cerveau pour en sortir des idées, on se sent intègre, fier de soi-même. Par la suite, on donne beaucoup de valeur aux gens qui nous aiment et à ces moments incroyables avec les enfants, l’épouse et les parents.

Citoyen du monde

Compris que je suis un être humain sans flag de religion, parti politique ou nationalité bien que je suis fier de mes deux nationalités. Mes nationalités marocaine et française sont là pour me rappeler mon origine et mon appartenance. Elles sont là pour me confirmer mes droits en tant qu’être humain. Sauf que je me « flague » pas. Je ne serai jamais celui qui dira tel pays est mieux qu’un autre ou bien que les problèmes de l’autre pays ne m’intéressent pas car je suis français ou marocain.

Fierté 

Fier de plus en plus de ma famille, et du haut niveau de respect et considération qu’elle m’apporte. Je ferai tout pour les protéger et leur donner tout le sens de ma vie.

Moins en moins peur

Pas encore arrivé car j’ai de temps en temps cette peur négative et gratuite qui m’empêche d’avancer, qui se crée suite au regard de l’autre, mais cette peur, petit à petit se traduit par une force. C’est un début d’accomplissement personnel.

Satisfait

Satisfait de ce que je possède aujourd’hui, et ne veux qu’admirer ce que j’ai, le moment présent. Je ne prétends rien d’autre, car la santé et le bon niveau social sont là. Cela n’empêche que je veux atteindre d’autres niveaux plus hauts professionnellement, mais ceci s’appelle l’ambition, pas le non-contentement.

Sur la bonne voie

Je sais que je suis sur la bonne route pourvu que je sois moi-même. Il y a des choses bien-sûr que je ne peux pas faire aujourd’hui et j’aimerai bien faire, mais chaque chose a son temps, et il y a bien des raisons qui m’obligent à ne pas les faire maintenant.

J’embrasse les problèmes

Les problèmes que je rencontre chaque jour, montrent que j’essaie, que je ne me contente pas de ma routine. Je déteste la routine et le travail pour le salaire. J’aime l’action et la prise de risque.

Acceptation

J’accepte les idées négatives qui se créent dans mon cerveau mais j’essaie juste de les regarder, de les lire, mais pas les appliquer ou les laisser changer mon humeur. Le secret dans la positivité commence par l’acceptation de la négativité. Si je les combats, je vais certainement perdre. Il faut juste laisser leur moment passer.

Volonté de comprendre

J’ai commencé à vouloir comprendre, tout. Qu’il soit un sujet intéressant ou pas, dès qu’il se présente à moi, je lui donne le temps qu’il faut pour au moins le comprendre.

Encore comprendre

Ne pas accepter tout sans comprendre et être convaincu, même ce qui est dit par Einstein.

Oui douleur

Accepter la douleur, accepter le retard du bus, du train, de l’avion, de tout qui va à l’encontre de notre volonté. Si je n’accepte pas, alors mon corps ne m’accepte pas non plus.

Positiver

Positiver, toujours dur à faire, mais 20 ans de négativité n’est pas facile à disparaître entre hier et aujourd’hui. La persistance et la persévérance gagneront.

Religion

Ma perception de la religion a changé. Je crois en Dieu mais je crois en toutes les religions et les non religions. Il n’existe pas de vérité meilleure chez l’autre mais il existe une bonté, une bienveillance et une paix partagées entre toutes les religions et les philosophies. J’ai découvert que Dieu est beaucoup plus suprême à ce que l’on rabaisse à des actes minables ou bas comme le mentionner quand on sort des toilettes, et ce n’est qu’un exemple, et je m’en excuse. Dieu a créé le monde, a créé tout, d’une façon mathématique très sophistiquée. Il a créé des notions qu’on arrive à peine à déceler. Et encore, on ne fait que s’émerveiller chaque jour de la grandeur de ce créateur. Appelez le Dieu ou autre chose, le plus important c’est qu’il y a un artiste seul et unique ayant un seul style, qui a créé le monde où on vit.

Mort et paradis

J’ai compris que une mort réussie est une mort où personne ne dépends de toi pour vivre, où tu as la conscience tranquille qui te dit : bravo, tu as réalisé quelque chose de bien dans ta vie. Avant de fermer tes yeux, un sourire rayonnant se dessine sur tes lèvres pour te convaincre que tu as enfin réussie ta vie. C’est ça le paradis.

Justice

J’ai compris que ce qui ne t’appartient pas, tu le rendras par force ou par consentement. Que les raccourcis sur le dos des autres peuvent certes te fournir un poste bien placé et une vie meilleure mais que la vie, est vraiment très juste qu’un jour vient où tu perds tout ce que tu as accumulé sur le dos des autres. Si ce n’est pas le cas, alors regarde le point « Mort et paradis » et tu comprendras que tu n’iras pas au paradis…

Cerveau

J’ai compris que le cerveau est un outil qu’il faut contrôler. Le forcer et le maintenir.

Image

Je m’accepte comme je suis et je ne veux pas changer mon look pour les autres. Je garde un régime de vie et une hygiène qui me permettent d’être en totale adéquation avec moi-même. En gros, je m’en fous de comment j’apparais devant l’autre.

Acceptation 

J’accepte et lâche prise, de plus en plus. Ce n’est pas facile, c’est un vrai travail sur soi, voire une corvée. Sauf qu’on peut y arriver oui. Mots d’ordre : persistance et persévérance.

Faiblesse 

Comprendre les faiblesses est essentiel. Je ne suis pas parfait. Je suis un être humain, un animal qui vit sur cette terre. Je peux maîtriser des choses mais je peux en louper d’autres. Parfois, je dérive. Mais j’accepte. Je m’accepte, sinon je vais entrer en guerre avec moi-même. Et ce n’est pas le but.

Confiance 

Je ne fais plus confiance à aucun sourire. En d’autres termes, je l’accepte, je lui réponds avec le mien, mais un sourire aujourd’hui, est devenu malheureusement vide de sens sauf chez peu de gens. Je ne fais plus confiance qu’à très peu de gens qui ne m’ont jamais choqué dans la vie. Je croyais que l’amitié pouvait être entre collègues de bureau ou bien même que le sourie qu’ils te faisaient était celui qui provenait du cœur, mais en fait, non. C’est un sourire blanc, parfois hypocrite et que même quand on montre qu’on t’aime, le simple moment qui se présenterais pour te casser, ils n’hésiteront pas. Je ne généralise pas car il existe beaucoup de collègues qui sont amis à la fois, mais le monde de travail en France a ses spécificités, que je respecte.

Objectif

Que je sois interrompu pendant que je parle, ou qu’on se moque de moi, je me rappelle tout de suite de mon but. Mon but dans une discussion ou une présentation est de passer un message. Je ne dois donc pas m’arrêter sur ces petits détails futiles qui n’apportent aucune valeur ajoutée à la discussion ou la présentation.

Solution

Je fais en sorte que je recherche la solution dans tout. Je me force à ne pas m’arrêter sur le problème. J’estime profondément que le problème ou les problèmes d’une manière générale sont là pour me forger, pour m’aider à avoir la bonne personne qui serait capable de vivre dans ce monde assez dur. Ce n’est pas gagné mais j’y essaie. Je suis convaincu d’avoir un esprit entrepreneur qui m’aide à accepter le risque et de foncer. Je suis en gros, petit à petit « solution-driven » ou axé sur la solution.

Droit au but

Je suis de plus en plus « straight to the point », je ne perds plus le temps dans les détails car je me focalise plus sur le but à atteindre. Ceci s’applique même sur mon langage, que j’essaie de travailler toujours afin qu’il soit le plus clair et « straight to the point », je déteste de tourner autour du pot.

J’ai sûrement beaucoup de choses à raconter. Mais je m’arrête là, car d’abord je ne suis pas perfectionniste et en plus la vie va encore m’apprendre beaucoup plus de choses intéressantes que j’aurai l’occasion de raconter.

N’aie peur de rien et fais le saut, créé, invente, investit de l’effort et de l’argent pour découvrir, voyage et essaie. N’aie pas peur des erreurs ou des jugements des autres. Ils ne vont jamais te laisser rebondir si tu leur donne intérêt. Alors ignore le négatif et concentre toi juste que le positif. Tu verras les résultats seront au rendez-vous.

* Retour sur investissement.

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