Réflexion #2 : Le pessimisme en France, un vrai fléau social.

85% des Français estiment que la situation économique est mauvaise dans leur pays, selon un article nommé : Les Français toujours parmi les plus pessimistes du monde apparu sur LaTribune.

Si on croit ces statistiques, on pourra simplement dire que la cause du pessimisme est d’abord l’économie. Mais pas tout à fait. L’économie peut avoir une part mais la plus grosse part du gâteau revient aux français eux-mêmes. Comment interprètent-ils la réalité et comment contribuent-ils à la changer.

Si on interprète mal la réalité, on risque de tomber dans le pessimisme.

Un pessimiste n’a pas sa place dans une société qui veut évoluer. Le pessimisme tue l’avenir, et fait naître des conflits sociaux.

Quand on est pessimiste, nos solutions sont souvent celles qui excluent, comme celles du front national. Des solutions qui sont tellement simplistes (par exemple en disant : pas d’avenir pour la France avec les immigrés qu’elles tapent dans les oreilles de tout le monde. On finit tôt ou tard, si on n’est pas conscient de la réalité, d’être convaincu qu’en effet, la France n’aura pas d’avenir avec les immigrés et donc il faut simplement les écarter voire arrêter leurs flux.

En pensant ainsi, certains croient qu’ils sont réalistes. Mais non, ils sont plutôt pessimistes ou pris par le pessimisme de ces idées destructives.

L’avenir se construit ensemble, avec tout le monde sans exclure personne. L’exclusion peut avoir un résultat positif à court terme mais nous ne vivons pas tous seuls sur cette planète ! La France est un pays qui est au cœur de l’Europe et qui a plusieurs intérêts économiques avec le monde entier. Le fait de s’isoler engendrera de conséquences désastreuses sur notre culture et notre économie à long terme car encore une fois, nous ne vivons pas seuls sur la terre.

Comment est-il possible que même quand le gouvernement fasse une bonne initiative, l’opposition, juste parce qu’elle s’appelle ainsi, doit le contre-attaquer, critiquer et insulter. Cette attitude négative fait naître chez les français une sorte de doute. Ils commencent de douter que rien ne fonctionnera quoiqu’on fasse. Ainsi aucune solution ne se voit dans l’horizon. On finit donc par être pessimiste.

Ceci n’est que petite partie des vraies causes du pessimisme.

Car au-delà de nos frontières, le monde ne semble pas heureux non plus entre guerres, menaces religieuses, conflits ethniques, désastres naturels… Et c’est de pire en pire, car la population mondiale ne fait qu’augmenter en même temps que ses problèmes.

Ça n’aide pas à être optimiste mais nous oublions que la solution c’est nous qui la détenons.

Le pessimisme est entré même dans nos entreprises, il a rayé plusieurs carrières ambitieuses et continue à le faire.

Nous devons stopper ce phénomène. Si l’opposition n’est pas d’accord avec le gouvernement, alors il faut peut-être penser à la troisième voie : gagnant-gagnant. Chercher la voie qui sûrement existe pour réunir les efforts de tout le monde car à la fin, nous aimons tous notre pays et nous voulons tous avoir une économie forte et une culture encore plus rayonnante.

Au sein des entreprises, les RHs et les responsables d’équipes doivent revoir leurs rôles afin que le pessimisme disparaisse pour une meilleure productivité. Les moyens d’encouragement sont nombreux, il suffit de prendre son temps pour y réfléchir.

Notre planète existe depuis des milliards d’années. Si une catastrophe naturelle doit arriver, alors elle arrivera comme c’était le cas quand les dinosaures sont disparus. Si on est vraiment inquiets pour notre planète, alors un simple geste vaut mieux que mille inquiétudes, comme par exemple : préférer le bus à la voiture, trier sa poubelle et apprendre nos enfants à acquérir de tels gestes.

Pour ce qui est des guerres et des menaces terroristes, il faut d’abord préférer le débat, pas avec les terroristes mais au sein de toute la société. Il faut montrer au monde qu’on peut vivre en paix dans un pays laïque tout en pratiquant sa religion. Que ce mode de vie civilisé et laïque reste le meilleur garant pour une pratique religieuse saine. Cette tâche difficile mais pas impossible, retombe sur les épaules des intellectuels, philosophes, journalistes et politiques. Ce sont eux qui faconnent la société d’aujourd’hui et celle de demain.

En plus de la société, l’école et la famille constituent le seul berceau d’un enfant instruit qui serait le citoyen de demain, celui sur lequel la société comptera. Si l’école, la famille et la société font leur devoir, cet enfant dira demain qu’il est français, ou mieux encore, qu’il est humain.

 

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